Le vieux mineur, dans son fauteuil,
Reste perdu dans ses pensées.
De temps en temps, une larme à l’œil
Trahit qu’il revit son passé.
C’est vrai qu’il est bien fatigué,
Qu’il doit mesurer ses efforts,
A peu de gestes, relégué,
Mais, ça vaut mieux que d’être mort.
Le grisou et la silicose
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Quitter son travail , voir disparaître tous ses amis c'est dur mais le plus difficile à supporter c'est cette saleté de solitude qui bouffe comme un cancer tout les souvenirs d'antan. Très beau poème Clo, bises
j'ai trouvé très beau ton poème, il m'a fait penser à mon père qui travaillait dans les mines de fer en Lorraine, décédé il y a 5 mois, et cela m'a fait du bien. Duster.
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Je me réjouis que ce texte t'ait l'espace d'un instant rapproché de ton père Duster. Je sais désormais ce que l'on ressent quand un être aimé n'est plus.<br />
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S
Solange
25/07/2009 16:26
Très touchant, pour un métier aussi difficile. Avoir passé sa vie sous terre et se sentir seul à l'air libre.
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Oui, ce poème est né de nombreuses lectures sur la vie des mineurs de ma région.<br />
J'en ai connu un, un polonais, il s'appelait Lidifon et était bien malade : la silicose.<br />
C'est à lui que j'ai pensé en écrivant ce poème. Merci de l'avoir apprécié. Clo<br />
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