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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 20:22

C'est une artiste de grand talent,
elle s'appelle Solange
et c'est grand honneur qu'elle me fait
en acceptant de me prêter  ce magnifique tableau
pour illustrer mon dernier poème...
Je l'en remercie du fond du coeur
Clo



Pourquoi l'automne ?

 

Il y a dans les bois tant d'arbres différents,

Des minces et des gros, mais tous tellement grands !

Ils tendent vers les cieux leurs verdoyants feuillages

Fièrement, tout l'été, en triomphant hommage.

 

Mais Dieu reste insensible à toute flatterie,

Et se fâche de voir telle flagornerie ;

Il souffle sa colère en fronçant des nuages

Et répand sa tristesse en longs sanglots de rage.

 

Les modestes sapins aux branches retombantes

Ne sont pas concernés par cette déferlante.

Sous le divin courroux les arbres cramoisis

D'une flambée de honte sont alors saisis.

 

Les géants repentis s'effeuillent en prières,

Font un tapis d'offrandes pour leur mère la terre,

Poussant l'humilité jusqu'à passer l'hiver

En affrontant le froid aussi nus que des vers.

 

Le Créateur ému par cette pénitence,

Leur offre le printemps : une nouvelle chance.

Mais tant que leur mémoire oubliera la leçon

Ils subiront sans fin le cycle des saisons.

 

Claudie Becques (13/10/09)

 

 

 

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 10:50



Il y a dans les bois tant d'arbres différents,

Des minces et des gros, mais tous tellement grands !

Ils tendent vers les cieux leurs verdoyants feuillages

Fièrement, tout l'été, en triomphant hommage.

 

Mais Dieu reste ................

 

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto

Claudie Becques (13/10/09)

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 05:00

 


Echec à l'innocence de Daniel Joux


Quand le chaud cocon familial
Se déchire en lambeaux de rêves
L'enfant a froid.

Quand le bonheur
Vole en éclats de voix, éclats de verre,
L'enfant ......

 

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto

Claudie Becques (03/10/09)


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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 22:00



L'indifférence de Daniel JOUX

Derrière la porte il y a…

L'absence.

Le silence.

 

Derrière la porte il y a…

L'incompréhension.

La désillusion.

 

Derrière la porte il y a…

La souffrance.

La déchéance.

 

Derrière la porte il y a…

La mort.

 

Devant la porte il y a…

L'indifférence.

 


Claudie Becques (01/10/09)

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 10:56




Ce soir ma plume est très en verve

Capable de toute folie

Ce soir je sors de ma réserve

Pas question de mélancolie

 

Dussé-je être dithyrambique

En te qualifiant de star

Sur ton encre, métaphorique,

En parlant de "divin nectar".

 

Le marbre rosit de plaisir

Sous ton éclat et mon émoi,

L'intarissable soif d'écrire

Qui s'empare soudain de moi.

J'ai envie de chanter la terre
La joie de vivre et le soleil,
Aux poètes, lever mon verre,
Bénissant le jus de la treille.

Et quand trop ivre à l'aube claire
Bacchus alors me laissera,
Je dédierai mon dernier vers
A Morphée qui m'accueillera.

 

 

Claudie Becques (25/09/09)

____________________________________



Mon encre est le nectar que je puise à ton coeur,
Que je bois à tes yeux qui chantent mon bonheur,
Que je goutte à ta bouche telle la source limpide,
Et qui coule en mon être et ma plume intrépide.

Je n'ai que mots d'amour à poser au vélin,
Et courrent mes arabesques en mille déliés et pleins,
je ne suis que l'amour que tu offres à ma veine
Et n'ai d'autre dessein que t'honorer, Ô Reine.

Quant tari, mon breuvage, sera au fil de l'âge,
j'inventerai parfum qui ne sera plus sage,
Toujours, je t 'offrirai le suc du sentiment.

Et qu'importe la vie et son trop dur tourment,
En moi gronde la verve, je suis un fou  aimant,
Je brille de ton seul être, Ivre, au rai ENIVRANT.

A ma Plaine,
liedich


(29/09/09)
 

 

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 17:11

Pour répondre au jeu d'écriture proposé par Enriqueta :
"Le texte peut commencer par "A la faveur de l'automne" comme dans la chanson de Tété."  




A la faveur de l'automne
Accrochée à ton bras doucement je frissonne.

Au souffle des souvenirs
J'observe résignée, les jours se raccourcir.

De la brume plein les yeux
J'évalue attendrie tous ces jours si heureux.

A la faveur de l'automne
Dans un ultime effort encore je t'étonne ;

Parée d'or et de carmin
Je t'invite à la danse... Allez viens, prends ma main !

Aux tourbillons de l'Amour
Notre histoire à jamais, résistera toujours.


Claudie Becques (23/09/09)

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 07:41


 

Quand je suis face à toi j’acquiers de la noblesse

Je deviens un instant marquise ou bien comtesse ;

Je rêve de dentelle et de perles au cou

De perruque poudrée et mouche sur la joue.

 

Mais le charme s’éteint et change l’apparence

Seul palpite, immuable, le cœur de faïence ;

Ma plume alors s’envole au son des violons

En ultime révolte, un appel aux frissons.

 

Et la feuille se cambre et s’offre à la caresse

Pour que jouisse l’encre et lui rende jeunesse…

Oh ! Mais vois ton pouvoir, encrier d’un autre âge,

Que j’ose m’enhardir en tel libertinage !

 


Claudie Becques (06/09/09)


__________________________________

Vite, tremper la plume,

 

Mes galbes sont caresse comme un vent de la plaine

Et si bordés d’arrêtes, il vous faisaient  frémir,

Je vous dirai que pour mieux vivre le plaisir,

Je ‘n’avais lors de cesse qu’isoler le domaine,

De mon souhait de l’instant.

 

Vîtes- vous, Suzeraine, comme en forme de croix,

Mon image se fait pieuse et bénie du Divin ;

J’ai pour vous le nectar que l’on offre au festin,

Dû aux plus belles Dames dont bien rare est le choix.

Promesse d’un fol instant.

 

Voyez mon cœur faïence briller de mille feux,

Son dessin régulier, hommage à la beauté,

Qu’en mes yeux qui se baissent vous  avez allumée,

Me laissant enhardi pour de bien jolis jeux.

Au tout prochain instant.

 

On me dit libertin, je le veux être, ma Reine,

Mais ne crucifiez point l’homme en plein pamoison,

Noyé dans le désir à en perdre raison,

Puisque cueilli au sein qui me fait perdre haleine

Pour le bien proche instant.

 

Lors, voici venue l’heure de vous  tout confier,

Et de ma douce plume vous chanter chaque mot,

Comme un bouquet de rose tendu par l’angelot,

Qui nourri à mon encre ne peut que vous louer,

Ce à tous les instants.

 

Au vélin de la vie, j’ajoute les caresses,

Je crée le souffle chaud et la touche de soie,

Et je baigne en la source de mon encre d’émoi,

Ce sentiment offert à Vous, Plaine déesse,

Pour chaque de vos instants.



Liedich le huitième de septembre 2009 ev




__________________
l'haïku :

Sous le charme étain
Bat un coeur de faïence :
L'amour survivra !

Clo le 07/09/09


 

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3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 05:00

Réédition, pour cause de... vacances
Au bord de la piscine,
Alanguie au soleil,
Je me sentais encline
A un demi-sommeil.



Un petit trait d’argent
Surgit d’une crevasse,
De mon somme m’émergeant,
Comme un éclair fugace.


Où trouves-tu l’énergie
Petite bestiole
Pour te mouvoir ainsi
A cette vitesse folle ?

 


Au climat du midi
Mon courage se lézarde,
Ma force s’affaiblit,
Et je deviens flemmarde.



Bercée par les cigales
Mon esprit s’engourdit
A la vue des pétales
Des lauriers fleuris.



Je n’ai même pas honte
Je me sens si bien,
Je n’ai même pas honte
Je me sens si ...


Tsi, tsi, tsi, tsi, tsi, tsi,
Zzz, Zzz, Zzz, Zzz, Zzz, Zzz,
Tsi, tsi, tsi, tsi, tsi, tsi,
Zzz, Zzz, Zzz, Zzz, Zzz, bien !
   
Claudie Becques (11/07/06)
 

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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 12:31


Le vieux mineur, dans son fauteuil,
Reste perdu dans ses pensées.
De temps en temps, une larme à l’œil
Trahit qu’il revit son passé.

C’est vrai qu’il est bien fatigué,
Qu’il doit mesurer ses efforts,
A peu de gestes, relégué,
Mais, ça vaut mieux que d’être mort.

Le grisou et la silicose
..................

 

 

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto
Claudie Becques (05/10/2006)
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 20:35


 
Penseri Allo Specchio de Kino Mistral



Au miroir de ses yeux

Elle s’est trouvée belle

 

Au souffle de sa bouche

Elle s’est vue renaître

 

Au contact de sa peau

Elle s’est sentie fraîche

 

Au doux chant de ses mots

Elle s’est laissée bercer

 

A l’horloge de la vie

Elle l’a vu partir…

 

On ne remonte pas

Les aiguilles du temps !

 

 

Claudie Becques (22/08/09)

 

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