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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 14:14

 

 

papa.jpg

 

De tes yeux à mes yeux, circule tant d’amour,

Qu’aucun mot existant ne saurait le traduire ;

Alors c’est du regard qu’on ose sans détour,

Faire l’aveu des sentiments qu’on ne sait dire.

 

J’y perçois ton incommensurable fierté,

Telle, que je crois être le maître du monde.

J’y prélève mes repères, tes qualités.

Lis, mon admiration quand ton âme me sonde !

 

Papa, je te dois tout : ma vie et mes valeurs

Et mon cœur se révulse déjà de désarroi,

Pour quand viendra le jour de la bien funeste heure

Sans t’avoir dit « Je t’aime », au moins, rien qu’une fois.

 

Claudie Becques (18/06/2013)

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 12:45

  amour

  

Avec mes sentiments pour unique bagage,

La lumière de tes yeux pour guider mon voyage,

La chaleur de tes mains, pour réchauffer ma peau

La douceur de ta voix, pour cajoler mes maux,

Pour apaiser ma soif, la source de ta bouche

Le berceau de ton corps pour y faire ma couche,

J’irai jusqu’au pays merveilleux de l’Amour.

 

Avec la confiance du petit jour qui naît,

La ferveur du croyant qu’on ne peut détourner,

Ce désir d’aventure vers la terre promise

Au joug de tes serments entièrement soumise,

Avec ma foi en toi pour seule religion

Si tu me prends la main, sans moindre appréhension,

J’irai jusqu’au pays merveilleux de l’Amour.

 

Avec toi j’atteindrai même l’inaccessible,

J’inventerai les mots traduisant l’indicible

Nous recréerons un monde sans imperfection

Où douceur et beauté seront seules options

Et tout autour de nous, nous répandrons la joie

Le bonheur et la paix pour tous ceux qui y croient…

A notre beau pays merveilleux de l’Amour.

 

 

© Claudie Becques

29 mai 2013

 

Ce poème peut être chanté sur l'air du "Plat Pays" de Jacques Brel qui ma l'a inspiré.

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 09:19

amour4.jpg

 

Je crois en cet amour,

Qui nous lie l’un l’autre

Bien plus fort chaque jour,

Quoiqu’en pensent les autres.

 

Je crois en l’évidence

De l’union de nos coeurs

Et mesure la chance

De vivre un tel bonheur.

 

Je crois en cet émoi,

Auquel on s’abandonne

Nous guidant, toi et moi

Droit jusqu’au firmament.

 

Je crois en nos caresses

Que réclament nos chairs,

Et l’infinie tendresse

Quémandée en prières.

 

Je crois en la passion

Qui demeure immuable

Même au gré des saisons

Et nous rend, intouchables

 

Je crois en cette force,

Que l’on puise en nos yeux

Dés qu’un doute s’amorce,

Et nous fait sentir mieux.

 

Je crois au temps qui passe,

N’altérant que le corps,

Mais bien inefficace,

Sur les sentiments forts.

 

Je crois en ces amants

Qu’on restera toujours,

Qui défieront le temps,

Jusqu’au tout dernier jour.

 

Claudie Becques

28/05/2013

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 19:43

fete-meres.gif

 

 

Toi, qui me portas en ton ventre,

Toi, qui me nourris de ton sein,

Toi, qui veillas mes nuits,

Toi ,qui soignas mes maux,

Toi ,qui berças mes peines,

Toi, qui me fis l’adulte que je suis,

Toi, qui es fière de moi,

Toi, qui t’inquiètes pour moi…

Et moi…

Qui ne sais même pas te dire

« Je t’aime ».

 

Claudie Becques (23/05/2012)

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 19:53

 

 

 fete-maman.jpg

 

Bien sûr la vie m’entraîne

Sur ses chemins tordus,

J’avance et me démène

Dans sa course éperdue…

Mais c’est toujours vers toi

Que mon cœur me ramène,

Pour te confier mes joies,

Faire éponger mes peines.

 

Le temps perd son pouvoir

Face à tant de tendresse :

Mon âme a la mémoire

De ta voix, ta caresse…

L’espace d’un instant

Je ne suis plus adulte,

Mais juste ton enfant,

Et j’oublie le tumulte.

 

Je dépose à tes pieds

Le fardeau qui me pèse,

Tu le prends volontiers,

Allégeant mon malaise.

Au soleil de tes yeux,

La vie redevient belle,

Réchauffée, je vais mieux,

Repars à tire-d’aile.

 

Maman, pardonne-moi

Les longs jours de silence,

Car tout au fond de moi,

Même aux instants d’absence,

Le fil de notre amour

Tisse nos existences,

Et nous unit toujours

En toutes circonstances.

 

 

Claudie Becques (23/05/2012)

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 23:01


 

Jeu Voeu


Un vœu ! Un vœu !

Comme vous y allez !

Si l’intention, c’est vrai part d’un bon sentiment,
Avouez que pourtant elle peut donner tourment.
C’est que la chose est grave et requiert réflexion,
Il convient d’y répondre sans précipitation.

Voyons, voyons,

que puis-je demander ?

La fortune ? L’idée est alléchante et me tenterait bien.
M’offrir ce qui me plaît et pouvoir faire le bien
Doit être jouissif et changerait ma vie.
Et combien cette aubaine, me donnerait d’amis !

Oui, mais... Oui, mais...

Est-ce ça l’amitié ?

A bien y réfléchir un seul me suffirait,
Pourvu qu’il soit loyal et son intérêt vrai.
Mais comme le besoin fait s’enfuir les amis,
Avec quelque richesse je serais prémunie.

Alors, les sous ?

Que vous êtes pressés !

Je ne suis pas vénale et n’avoir point souffrance
Me paraît de tous souhaits meilleure prévenance.
Mais Dieu n’a sur ce point pas le moindre pouvoir,
Alors vous en prier serait un fol espoir.

L’amour ! L’amour !

Ne suis-je pas comblée ?

J’ai déjà cette chance d’aimer et d’être aimée,
Dîtes-moi quel désir je pourrais exprimer ?
Il serait incongru d’en vouloir davantage
Et pire de gâcher, en vils batifolages.

Alors... Ce vœu...

Le laisses-tu filer ?

Que nenni, loin de là ! Et il vous coûtera
Pour me plaire l’an prochain à vous tous d’être là.
C’est en effet le mieux qu’il puisse m’arriver,
Que chacun à sa place vienne encor m’entourer.


Claudie Becques



Santé, bonheur, prospérité et espoir à tous à l'occasion de cette nouvelle année 2013.

 

Jeu Voeu


Un vœu ! Un vœu !

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 21:18

sdf.jpg 

 

 

Une pause, un petit temps mort…

  

 

J’ai pas toujours été comme ça, vous savez…

J’étais comme vous, regard fuyant, le pas pressé,

Le cœur et les poches à sec,

Juste… un portable, une carte bleue…

 

Je travaillais seize heures par jour,

J’étais écouté, respecté…

Dans ma villa, quand je rentrais,

Mon épouse, mes enfants dormaient.

 

J’entrais doucement dans leurs chambres

J’écoutais leur respiration,

J’aimais cet instant de bonheur,

Cette pause,

Ce petit temps mort.

 

Le jour où ça m’est arrivé,

Ça m’a bien un peu contrarié,

Mais c’était sûr ce n’était rien

Qu’une pause,

Un petit temps mort.

 

Je n’ai rien dit, j’ai rien changé

Pour quoi faire ? 

Puisque c’était sûr, ce ne serait rien…

Qu’une pause,

Un petit temps mort.

 

Les jours, les mois et les années

Se sont doucement succédés,

Pour tous, j’étais trop qualifié,

Trop cher, trop vieux…

Et c’était… trop tard pour parler.

 

Mes réserves se sont épuisées,

Ma confiance s’est effilochée,

Plus la force de faire semblant,

D’affronter le regard des miens.

 

Alors au fond du caniveau,

Dans quelques squats ou sous les ponts,

Mon amour-propre et moi, on est allés rouler…

Juste le temps d’une pause,

D’un petit temps mort.

 

De la vie ou la connerie,

 Laquelle des deux a permis au temps mort

De tuer en moi l’homme,

Pour ne laisser que l’animal que vous voyez,

Qui n’attend

Plus rien

D’autre

Que

La mort ?

  

 

  

 © Claudie Becques (16/09/12)

 

 

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 08:48

 

P1050931

 

 

Je les vois toutes autour de toi

Te sourire et papillonner

Et toi, tu as l’air d’aimer ça

C’est sûr que tu te sens flatté.

 

Elles voudraient se jeter sur toi,

Pour t’embrasser, te caresser,

Et je ne suis pas sûre tu vois,

Que tu n’es pas intéressé.

 

Moi aussi, je t’aime

Mais je ne dis rien

Moi aussi, je t’aime

Mais je ne fais rien.

 

Dans mon coin, à l’écart de toi

Je me limite à observer

Toutes ces fans sans foi ni loi,

Qui tentent de t’accaparer.

 

J’aimerais me ruer sur toi

Et très loin d’elles t’emporter

Pour que tu ne sois rien qu’à moi

Mais… je sais rester de côté.

 

Même si je t’aime

Moi, je ne dis rien

Même si je t’aime

Moi, je ne fais rien.

 

Je me contente de ta voix

Qui doucement vient me bercer

Et tes mots agissent sur moi

Comme une caresse, comme un baiser.

 

Certains jours quand ça ne va pas

Il me suffit de t’écouter

Pour qu’en la vie, encore je crois,

Qu’à nouveau, je veuille avancer.

 

Parce que je t’aime,

Même si tu es loin,

Car lorsque l’on aime

On est toujours bien.

 

Moi aussi je t’aime

Même si t’en sais rien

Pour toujours je t’aime

Personne n’y peut rien.

 

 

© Claudie Becques (10/11/2012)

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 14:43

 marais audo

(Clairmais = village audomarois)

 

Assister à l’union de la terre et de l’eau...
Aux premières lueurs du petit jour frileux,
Des lambeaux de brumes accrochés aux roseaux
Habillent de leurs voiles les deux amoureux.

Sous les yeux vigilants de grandes demoiselles,
La faune est affairée sous le rideau des saules.
Les araignées tissent mille et une dentelles
Et les nénuphars jaunes étirent leurs corolles.

Se rassemblent hérons, foulques, grèbes et râles,
Et grands cormorans noirs pour une haie d’honneur,
Et que les grenouilles coassent en chorale.

Très religieusement se recueille chacun,
Quand le soleil enfin vient bénir ce bonheur
Et que sur le marais se lève le matin.

 

Claudie Becques

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 12:00

 

25092010-025.JPG      25092010-023.JPG

 

C’est un endroit tranquille

A l’écart de la ville.

On n’imagine pas

Paris, presque à deux pas…

 

D’abord l’entrée pavée,

Le portail délavé

Au creux de grands murs blancs

Et quelques fleurs devant.

 

Passer alors la porte,

Les platanes en escorte,

Prendre l’allée centrale

En face du mémorial.

 

Quelques petits oiseaux

Veillent sur le repos

De tous les pensionnaires

Du petit cimetière.

 

Ma mémoire est intacte :

Je sais l’endroit exact

De cette sépulture

Qui rouvre ma blessure.

 

Sur le marbre, en doré,

Ton nom me fait pleurer…

Pour nous tu n’es pas mort ;

En nous tu vis encore.

 

 ©  Claudie Becques (15/10/2010)

_______________________________ 

 

Il s'appelait José, c'était mon frère, il aurait eu demain 58 ans

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