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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 14:48

loup2.jpg

S’enfuir pour ne garder que les bons souvenirs…
Quand les premiers frimas se posent sur le cœur,
Mieux vaut suivre l’instinct des oiseaux migrateurs
Et déployer ses ailes, décider de partir.

Choisir de s’exiler pour ne pas déranger…
Mieux vaut quitter la meute et n’être point fardeau,
Etre loup solitaire et non chien de traîneau,
Quand au milieu des siens, on se sent étranger.

Sur la pointe des pieds, tirer sa révérence
En se félicitant d’avoir eu tant de chance,
Dans un dernier regard emporter le meilleur.

Ne pas se retourner, éviter les regrets,
N’emporter avec soi que moments de bonheur,
Aller, sourire aux lèvres, heureux et libéré.

Claudie Becques







PS : posté malgré tout pour "sonnets et beaux verts" pour bien montrer ce qu'il ne faut pas faire !
Ce poème ayant été écrit bien avant mes cours de poésie classiques il cumule toutes les erreurs à ne pas commettre :
- non respect des rimes masculines et féminines,
- césures malencontreuses
- rimes pluriel/singulier

Bref la totale !
Mais...maintenant je sais ! -;)

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5 juin 2008 4 05 /06 /juin /2008 14:52






Les mots sont pourtant là
Sur le bout de ma plume,
Mais ils restent en moi,
Aussi lourds ......

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto

Claudie Becques

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 09:42



Lorsque la femme atteint l'heure sombre du doute,

Qu'elle voit se flétrir sa plus belle saison

Le temps fait à son cœur la pire trahison

Le jour où son enfant emprunte une autre route.

 

Et son moral subit la plus sévère joute

Du silence effrayant qui hante la maison.

Plutôt que de sombrer dedans la déraison,

Elle doit faire un choix, tant pis ce qu'il en coûte.

 

C'est dans le mouvement que s'assèche le pleur,

Pour s'occuper l'esprit rien ne vaut le labeur :

Je ressors du placard mes idées ambitieuses.

 

Tous ces projets qu'hier, je m'étais interdit

Je les tente aujourd'hui de façons audacieuses…

Et si finalement, je n'avais pas tout dit ?

 

Claudie Becques (01/06/08)




Ceci pour vous dire que ce bouleversement dans ma vie m'empêchera sans doute d'être aussi assidue, mais que chaque fois que le temps me le permettra je passerai chez vous.
Bien amicalement à tous.
Clo

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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 11:39


Echec et mat

Comment se comporter devant l'inacceptable,
Quand aucun mot ne peut alléger le tourment
Et que seule la mort serait apaisement ?
Ô comment réagir ....................

 

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto


Claudie Becques (30/05/08)

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 16:25


Cinq heures du matin

Première lueurs du jour

Entendre dans le lointain

D’un coucou, le bonjour

 

Et rêver de forêts,

Dans une douce torpeur,

De lacs et de marais,

Paysages enchanteurs.

 

Cinq heures trente du matin

Piaillement des mouettes

Survolant le bassin,

De poissonnaille en quête

 

Et rêver de la mer

Dans le creux de mes draps

De sable et de grand air,

De vacances et de Râ.

 

Six heures du matin

Roucoule une tourterelle ;

L’esprit se fait mutin,

C’est l’amour qui appelle

 

M’envoler dans tes bras,

Vers d’autres paysages,

A bord du matelas

S’en aller en voyage.

 

Six heures trente du matin

Hurlement du réveil

Revient l’esprit chagrin

Et l’envie de sommeil.

 

 

Claudie Becques (Juillet 2005)

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29 mai 2008 4 29 /05 /mai /2008 13:33

Nouvel essai de sonnet qui me permet de vous faire découvrir une nouvelle aquarelle :

" Nu " de Edith Vasseur

(d'autres aquarelles de la même artiste  en marge de droite)



Comment se comporter devant l'inacceptable,

Quand aucun mot ne peut apaiser le tourment

Et que seule la mort serait apaisement ?

Dîtes, que peut-on faire devant l'insupportable ?

 

Quand la souffrance atteint cet incommensurable,

Que la vie reprend tout émerveillement

Et ne vous laisse rien d'autre qu'effondrement,

Comment puis-je aider ceux, que la douleur accable ?

 

Qui tire les ficelles de nos existences ?

Serions-nous les pantins d'autres intelligences ?

Qui désigne du doigt de briser un destin ?

 

Egaux tous nus tous crus au début de l'histoire,

Au grand jeu de la vie tout n'est qu'incertain :

Mesurons que la chance n'est qu'aléatoire.

 



Claudie Becques (29/05/08)







PS : Poème écrit pour la communauté "Sonnets et Beaux vers"  et donc dans le souci du respect de la poésie classique. J'ai d'ores et déjà conscience de cette faute : "souffrancE Atteint" et sûrement quelques claudiquements que j'ai du mal à décerner, aussi suis-je toute attentive à vos remarques avisées.   

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 15:30


 


 

 

 

 

 

 

 

Ce texte figure dans  :Trace recto
 

Claudie Becques 

 

 

 

 

A l’horloge de la vie

Les heures passent plus lentement

Suivant l’âge de celui

Qui en suit le mouvement.

 

Le petit Lulu, assis au fond de la classe, près du radiateur, mâchonne son crayon.

Il suit attentivement des yeux la danse folle de la mouche  qui voudrait jouer les passe-murailles avec la vitre, pour rejoindre le ciel.

Les minutes qui le séparent de la récréation sont interminables.

Le rêve de Lulu ? Grandir... Pour faire ce qui lui  plaira.

                                                                                                                                        

A l’horloge de la vie

Les heures passent plus lentement

Suivant l’âge de celui

Qui en suit le mouvement.

 

Sophie rentre du travail, les bras chargés de commissions achetées en vitesse.

Un coup d'œil sur sa montre... Déjà ! Vite, passer prendre les petits chez la voisine, vérifier leurs devoirs, préparer le repas, mettre une lessive en route, manger, donner le bain et coucher les enfants. Pour se détendre un peu, elle pourra, devant la télévision, repasser les quelques habits secs du séchoir de la salle de bains. Elle aurait encore tant à faire... La journée est trop courte.

 

A l’horloge de la vie

Les heures passent plus lentement

Suivant l’âge de celui

Qui en suit le mouvement.

 

Aline et Eugène sont assis côte à côte sur la banquette.

Après le journal de 13 heures, ils se sont concentrés sur leurs mots croisés en écoutant un petit air d'accordéon.

17 heures. Aline se lève pour aller chercher le café et les petits gâteaux.

C'est l'heure "Des chiffres et des lettres". Ensuite, ce sera "Questions pour un champion".

En vieillissant, il faut cultiver sa mémoire !

Les enfants n'ont pas téléphoné. Ils ne passeront donc pas ce soir.

Alors, ils iront se coucher, comme d'habitude à 20h30.

 

 

A l’horloge de la vie

Les heures passent plus lentement

Suivant l’âge de celui

Qui en suit le mouvement.

 

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28 mai 2008 3 28 /05 /mai /2008 11:43

 




Tu peux toujours pleurer
Sur ce que tu n'as pas
Où alors préférer
Faire avec ce que tu as

Bats toi
Choisis de vivre
Bats toi
......

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto

Claudie Becques (2006)

 

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27 mai 2008 2 27 /05 /mai /2008 14:57

litterrances.gif

 






Loi du hasard et jour de chance
Coup de pouce de la providence
Au-delà de mes espérances
L’embellie de mon existence

Album d’images de mon enfance
De mon âme la délivrance
Lieu d’aveux et de confidences
Soulagement de ma conscience
 
Magie des mots sur la souffrance
Façon de rompre le silence
Quitte à friser l’indécence
A la limite de l’impudence
 
Au-delà de mes insolences
De toutes mes extravagances
Ressentir une joie immense
En découvrant votre présence
 
Plus forte de votre indulgence
Nos échanges et nos différences
Confiante dans la vie j’avance
Impatiente dans mes errances

Claudie Becques
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25 mai 2008 7 25 /05 /mai /2008 08:00
 La chute d'un monde de Daniel Joux



Renié par mes parents,
Vous m'avez braves gens,
Donné pour quatre années
Une maman à aimer.

Nous on s'entendait bien.
Je ne manquais de rien :
Je buvais, je mangeais,
J'avais plein de jouets.

Elle a soigné mes fièvres
Et elle berçait mes rêves.
Quel péché ai-je commis
Pour qu'on change ma vie ?

Vous parlez d'une chance,
Vous brisez mon enfance :
Celle qui m'a tout donné,
Il me faut l'oublier.

Je ne suis qu'un enfant,
Vos histoires de grands,
Moi, je n'y comprend rien ;
Je sais que j'étais bien.

Moi qui suis si petit,
Vous bouleversez ma vie.
Vous me parlez bonheur
Mais vous cassez mon cœur.

Non, je ne savais pas
Qu'il y avait ici bas
Trois sortes de maman :

Celle qui fait les enfants
Celle qui prête sa maison
Et celle qui donne son nom.


Claudie Becques (1988)

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