Mes pastiches

Jeudi 25 juin 2009
 

La Communauté
"Ruche de beaux mots "
lance son Défi n° 8

Thème :
" EN CHANSON "

Ecrire une chanson,
avec un Refrain
(présent au moins deux fois)
pour exprimer une Colère, un Amour, un Ressenti...



Chanson à reprendre en choeur sur l'air des "Amoureux des bancs publics" de Georges Brassens.

Les fumeurs des lieux publics

Nos bienveillants dirigeants
Sensibles et bien pensants
Soucieux de notr’santé
Ont su concocter pour nous, une sublime loi,
Pour protéger nos poumons,
La sécu, notr’pognon,
Ca y est ils l’ont votée,
L’interdiction de fumer ensemble dans la joie




Refrain :
Désormais plus de fumeurs dans les lieux publics,
Lieux publics, lieux publics,
Plus à subir les regards critiques,
Des clients honnêtes,
Non plus jamais de fumeurs dans les lieux publics,
Lieux publics, lieux publics,
L’heure n’est plus à la polémique,
Sinon t’auras affaire aux flics.


Dans la convivialité,

Pour s’faire un calumet
Tous au bistrot le soir,
C’est maint’nant sur le trottoir qu’on fume en file indienne,
Plus question de gaulois’rie
En riant entr’amis
Attablés au comptoir
On piétine d’un pied sur l’autre sous une pluie diluvienne.
  


Refrain :
Désormais plus de fumeurs dans les lieux publics,
Lieux publics, lieux publics,
Plus à subir les regards critiques,
Des clients honnêtes,
Non plus jamais de fumeurs dans les lieux publics,
Lieux publics, lieux publics,
L’heure n’est plus à la polémique,
Sinon t’auras affaire aux flics.


De ce beau temps révolu
J’ai un souv’nir ému
D’Brassens, Brel et Ferré,
Trois anars un peu rêveurs dans un même salon,
Gitanes ou pipe au bec
Qu’auraient pensé ces mecs,
Fumeurs invétérés,
De devoir pour la photo, n’sucer que des bonbons ?



Refrain :
Désormais plus de fumeurs dans les lieux publics,
Lieux publics, lieux publics,
Plus à subir les regards critiques,
Des clients honnêtes,
Non plus jamais de fumeurs dans les lieux publics,
Lieux publics, lieux publics,
L’heure n’est plus à la polémique,
Sinon t’auras affaire aux flics.



Claudie Becques

Par Claudie Becques
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Mercredi 24 juin 2009
 

 

colombe.jpg  

La Communauté
"Ruche de beaux mots "
lance son Défi n° 8

Thème :
" EN CHANSON "

Ecrire une chanson,
avec un Refrain
(présent au moins deux fois)
pour exprimer une Colère, un Amour, un Ressenti...


(Pardon aux auteurs de la vraie chanson chantée par Serge Reggiani !!!)

Il suffirait de presque rien

Il suffirait de presque rien
Peut-être quelques armes en moins
Pour que les hommes se disent " je t'aime "

Qu'ils se prennent tous par la main
Pour envisager un destin
Sans guerre et oublier leur haine


Mais on se fait du cinéma
Dans ce monde où l'argent est roi
Et que seul règne l'égoïsme
A quoi bon faire de l'utopie
De rêver à un paradis
Alors que règne le fanatisme.


Vraiment de quoi avons-nous l'air,
Avec nos rimes et nos vers
C'est pure folie, comment pourrions-nous refaire
Ce monde où tout se dégénère


Il suffirait de presque rien
Peut-être de parler un peu moins
De tous ces Dieux qui n'ont que faire
De nos querelles inhumaines
Du dogmatisme et de la haine.
Qui se glissent dans les prières

Il est grand temps de réagir
Avant que le bateau chavire
Et qu'on fasse sauter la planète
Pour ouvrir un nouveau chemin

Qu'emprunteront nos enfants demain
Qui je l'espère seront moins bêtes.

Tant pis de quoi nous avons l'air,
Avec nos rimes et nos vers
Si c'est folie, ça ne fait rien il faut le faire
En route pour la nouvelle ère !

C'est pour le monde de demain
Qu'il faut se prendre par la main
S'unir et arrêter les guerres

Il suffirait de presque rien
Peut-être quelques armes en moins
Pour que les hommes se disent " Je t'aime "


Claudie Becques

Par Claudie Becques
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Jeudi 9 octobre 2008

(sur la chanson de G. Brassens : « J’ai rendez-vous avec vous »)



 

Monseigneur l’astre solaire,

Qui, chez moi, brille pas beaucoup

Il fait la grève, mais moi d’sa grève, moi j’m’en fous

Si Georges me donne rendez-vous,

La chaleur que je préfère

C’est celle des vers d’un voyou,

Mon ciel gris m’indiffère

Quand Georges me donne rendez-vous.

 

 

Moi, la petite secrétaire,

Qu’mon patron paye pas beaucoup

Il m’sous-estime, mais d’son estime, moi j’m’en fous

Quand Georges me donne rendez-vous,

Les jours que moi je préfère,

Sont ceux à Sète au mois d’août,

Toutes ses paperasses m’indiffèrent,

Georges m’a donné rendez-vous.

 

Son altesse la lunaire,

Comme je ne dors pas beaucoup,

Eclaire mes nuits, mes insomnies moi j’m’en fous

Car Georges me donne rendez-vous

Les berceuses que je préfère,

Sont celles d’un vieux matou,

Pardon si j’suis familière,

Georges m’a donné rendez-vous.

 

 

Je sais que sur le Mont St-Clair

Un vieux moustachu grigou, 

Se gausse de moi, mais qu’il rigole, moi j’m’en fous

Puisqu’il me donne rendez-vous,

L’temps ne fait rien à l’affair’,

Pour toujours je vous l’avoue

Le poète que je préfère,

C’est Brassens et puis c’est tout !




Ce poème a obtenu le 2ème prix d'humour 2006 au concours organisé par le Club Poésie et Chansons Georges Brassens à Sète 


Par Clo
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Vendredi 23 mai 2008
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Certes, on ne peut pas plaire à tout le monde !
Mais, la critique, si elle est justifiée, courtoise  et bien formulée, peut-être extrêmement enrichissante.
Voici comment je la conçois, à la manière de Cyrano et sa célèbre tirade du nez :
Ah ! Non ! Je trouve que c'est un peu léger !
Vous auriez pu me dire les choses mieux formulées,
En variant le ton, - par exemple, tenez :

Agressif : "Mais, Madame, quand on écrit ainsi,
C'est qu'on a le cerveau complètement ramolli !"

Amical : "Ma Chère, gardez-vous désormais
De diffuser vos oeuvres, conservez-les cachées !"

Descriptif : "C'est mauvais, sans aucun intérêt,
Et c'est faire trop d'honneur, rien que d'en parler;"

Curieux : "A quel âge avez-vous cessé d'étudier ?
Aviez-vous à ce point besoin de travailler ?"

Gracieux : "Avec un tel Q.I., envisagez
A l'Ostréiculture, de vous recycler."
 
Truculent : "Dis donc ma vieille, avec de telles conneries,
Il fallait bien t'attendre d'être mise au pilori !"

Prévenant : "Ne vous laissez donc plus à l'avenir,
Vous emporter ainsi, guidée par vos délires"

Tendre : "On te préfère quand, tu parles des enfants,
L'humour sur ce forum est trop "ébouriffant"
...
Dramatique : "C'est un rateau de première classe !"
Admiratif : "Quel beau coup d'éclat, quelle audace !"
...
Campagnard : "C'est y d'la poésie, s'charabia ?
C'est queuqu'nimporte quoi, que tout ce brouhaha !"
...
Version Ch'timi : "Eh m'fill, t'es fro miu d'fair tin ménach
Au lieu d'perdr tin temps à mettre tout cha su ché paches !" 
(je le précise, cette version ne figure pas dans le texte d'Edmond Rostand !)

Voilà donc par exemple ce qu’il convient de dire,
Parodiant Cyrano, comme çà, juste pour rire !

Claudie Becques
 


Par Claudie Becques
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