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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 12:00

 

25092010-025.JPG      25092010-023.JPG

 

C’est un endroit tranquille

A l’écart de la ville.

On n’imagine pas

Paris, presque à deux pas…

 

D’abord l’entrée pavée,

Le portail délavé

Au creux de grands murs blancs

Et quelques fleurs devant.

 

Passer alors la porte,

Les platanes en escorte,

Prendre l’allée centrale

En face du mémorial.

 

Quelques petits oiseaux

Veillent sur le repos

De tous les pensionnaires

Du petit cimetière.

 

Ma mémoire est intacte :

Je sais l’endroit exact

De cette sépulture

Qui rouvre ma blessure.

 

Sur le marbre, en doré,

Ton nom me fait pleurer…

Pour nous tu n’es pas mort ;

En nous tu vis encore.

 

 ©  Claudie Becques (15/10/2010)

_______________________________ 

 

Il s'appelait José, c'était mon frère, il aurait eu demain 58 ans

jose11_2001.jpg 

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Published by Clo - dans Poèmes
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commentaires

Claude17 04/11/2012 11:50


Qu'il est dur à porter


Le souvenir de l'absent.


Le coeur tout entier


Se serre en y pensant.


Condoléances! Bise.

Clo 05/11/2012 21:53



Merci Claude.