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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 20:11

Il y aurait encore plein de choses à faire pour aider ceux qui ont besoin, pour peu que chacun offre ce qu'il peut...

J'ai proposé ce conte pour enfants à plusieurs éditeurs au profit des restos du coeur...

Mais ils ne semblent pas très réactifs... Ca fait deux ans que je cherche l'oiseau rare, soucieux de faire une bonne action...

 

dragon.jpg

 

Il était une fois un petit garçon qui se trouvait dans la forêt en quête de quelques bouts de bois morts qu'il collectait dans une petite charrette afin de les ramener à sa famille pour se chauffer ou faire cuire le repas.

Immédiatement vous allez penser que mon histoire remonte loin dans le temps, peut-être même jusqu'au moyen-age ?

Pas du tout ! Cela se passe bien ici et aujourd'hui dans une région de France.
Seulement les parents de ce petit garçon ont eu bien des soucis : son papa et sa maman ont perdu leur travail n'eurent plus assez d'argent pour payer le loyer de la maison dans laquelle ils habitaient.  Mais bien qu'ils aient tout perdu, il leur restait malgré tout leur fierté, et sans rien dire à personne, après avoir vendu leur voiture, leurs meubles et le peu qu'ils possédaient, ils ont décidé d'aller vivre dans un bois sous une tente avec leur fils.

Dans ce bois-là ils étaient une dizaine de tentes éparpillées ça et là pour se préserver un minimum d'intimité.

Yann était le seul petit garçon SDF, puisqu'il faut bien appeler ces malheureux par ce qu'ils sont : des Sans Domicile Fixe. Si leur "cachette" devait être découverte, il leur faudrait certainement partir et le gamin serait sans aucun doute enlevé à ses parents et placé dans un foyer appelé la DASS.

Yann n'était pas trop perturbé par son mode de vie. Il aimait le contact avec la nature. Curieux de tout, il y avait tant ici à découvrir sur les arbres, les insectes, les oiseaux, les animaux. Il pouvait rester des heures entières face à une fourmilière.

Ce jour-là il était très étonné de se trouver à l'embouchure d'une grotte qu'il n'avait encore jusque là, jamais découverte.
Il se tint un peu à l'écart de peur qu'elle ne soit le repère de quelque sanglier solitaire qui aurait pu le charger. Il jeta quelques cailloux à l'intérieur, attendit pour voir ce qui se passerait, et comme rien ne se produisit il se risqua à entrer.
Mais il y faisait noir comme dans un four. Il en remit donc l'exploration au lendemain, non sans emporter une lampe de poche.

Yann était partagé entre son goût de la découverte et l'appréhension de faire une vilaine rencontre. Les parois rocheuses suintaient légèrement et quelques chauve-souris pendues au plafond, se mirent à battre des ailes, dérangées par le  faisceau de la torche de l'enfant.
C'était un peu comme un couloir qui parut très long, puis qui sembla déboucher sur une grande "salle", que le faible filet de lumière ne pouvait éclairer.
Yann stoppa alors sa progression, très intrigué par deux petites loupiottes rouges qui brillaient, face à lui. Il voulait avancer mais son petit cœur se mit à battre la chamade… Il se sentait observé.
Il avança quand encore de deux pas en dirigeant sa lampe vers ces points rouges et c'est alors qu'une grosse voix résonna dans la caverne :
- "S'il te plaît ne crie pas !"

Yann hurla et détala à toutes jambes en remontant tout le couloir en direction de la sortie, persuadé d'être poursuivi par un monstre sanguinaire.
Il courut jusqu'à perdre haleine puis finit par s'arrêter à bout de souffle, en se cachant derrière un tronc d'arbre pour observer son poursuivant, mais rien ni personne n'était à ses trousses.
Sa grosse frayeur passée il décidé de rebrousser vaillamment chemin pour élucider ce mystère. Il se plaqua sur la paroi à l'embouchure de la grotte et écouta.
Il entendit très distinctement pleure à l'intérieur de l'antre.
Il y avait un tel désespoir dans ces sanglots qu'il prit la décision de progresser à nouveau muni de sa torche.
- "N'avance plus… tu vas encore hurler" bégaya le pleurnicheur
- Qui es-tu ? osa demander yann
- Un monstre hideux qui fait peur à tout le monde… Je n'ai pas un seul ami, reprit "la chose" en éclatant en larmes à nouveau
- Je… Je ne te vois pas, insista le gamin ému par un tel aveu… Je veux bien moi être ton ami… mais ma lampe n'est pas assez puissante pour éclairer ta grotte…
- Je peux l'éclairer moi, mais tu vas encore crier et t'enfuir
- Je te promets que non, je ne me sauverai pas, balbutia le petit garçon, partagé entre la peur qui commençait à lui nouer le ventre et la curiosité.
- Je… je suis une dragon… alors pour éclairer la salle, je vais souffler du feu… je ne te ferai pas de mal. Tu me crois ? je veux juste être ton ami.

Yann était tremblant de peur à l'idée d'être face à un dragon. Il n'avait plus la moindre goutte de salive dans la bouche et ses jambes semblaient devenir en coton.

Un jet de flammes sortit alors de la gueule du monstre qui illumina toute la caverne. Yann, les yeux écarquillés était incapable de faire le moindre mouvement ; pourtant si l'animal était immense, l'enfant comprit néanmoins qu'il ne risquait rien.
- "Waouh ! Un dragon ! murmura-t-il plus émerveillé que terrifié.

Quelques flamiches continuaient à se consumer sur le sol et éclairaient encore la salle, tandis que le monstre, penaud, s'enfonçait tout au fond en disant :
- "Tu as vu ? Merci de ne pas avoir hurlé… je ne supporte plus d'effrayer tout le monde depuis des millénaires, alors je me terre ici… Ca m'a fait plaisir d'avoir fait ta connaissance… oublie-moi maintenant…
- T'oublier ? Mais… On est ami tu te rappelles s'enhardit le garçon
- Vrai ? Tu veux bien ? Tu viendras encore me voir quelquefois alors ? J'aimerais tellement avoir à attendre quelqu'un, demanda le dragon avec une intonation joyeuse dans sa voix rauque
- Oui, je reviendrai. Promis ! Souvent même.

Un grand silence suivit puis un long reniflement.

- Tu pleures encore ? demanda Yann
- Oui… J'ignorais qu'on pouvait aussi pleurer de bonheur, répondit le monstre.
- A bientôt ?
- Oui, à bientôt… Dis ! Comment t'appelles-tu ?
- Yann ! Et toi…
- Euh ! On ne m'appelle pas, répondit la bête après réflexion… Tous ceux qui m'ont vu ont fui sans prendre le temps d'y réfléchir
- Moi, je vais y réfléchir.
- D'accord ! A bientôt Yann, mon ami.

L'enfant rejoignit le campement de ses parents, tout en gardant au fond de son cœur son beau secret.
Le lendemain il retourna à la grotte où il était attendu impatiemment, mais la bête n'osait toujours pas s'approcher de l'enfant.

- "Tu es obligé de rester toujours dans le noir ? demanda le gamin
- Non mais je fais tellement peur que je reste caché…
- Tu pourrais sortir alors ? insista Yann
- Oui, je vole tu sais… Mais je ne le fais que la nuit pour ne pas être vu
- Tu pourrais m'emmener sur ton dos ? continua encore l'enfant
- Je pourrais, oui, si tu t'accroches bien à mon cou, hésita  l'animal
- Waouh ! Géniaaaaaaaal ! se pâma le gosse, viens dehors s'il te plaît le pria-t-il encore
- J'ai peur que si tu me vois en plein jour tu hurles à nouveau…
- Non je te promets ! Viens, qu'on fasse davantage connaissance et que je te baptise dit l'enfant en reculant jusque dehors."

Le dragon le suivit timidement. Il passa craintivement sa tête à l'embouchure de la grotte, puis soutenu par les encouragements de l'enfant, se retrouva lui aussi à l'air libre.
- " Waouh ! Que tu es beau ! s'émerveilla le gamin
- Arrête, tu me gènes, balbutia le monstre, ne te moque pas s'il te plaît
- Non c'est vrai que tu es beau ! confirma Yann
- Toi aussi, tu sais… Tu es si mignon, si… fragile !
- Théo !
- Ben oui… C'est sûr que je suis beaucoup plus grand que toi…
- Non ! Pas "tu es haut" mais Théo, c'est comme ça que tu t'appelles, décréta solennellement le petit garçon
- Théo, répéta le dragon ému jusqu'aux larmes
- Ah non, tu ne vas pas encore pleurer, lui reprocha Yann, allez on s'amuse…
- Oui, on s'amuse répéta le monstre, et sous les yeux médusés du gamin il improvisa soudains une danse en chatonnant de sa grosse voix : Théo, je m'appelle Théo et j'ai un ami qui s'appelle Yann… Théo… Théo"

Il sembla soudain très énervé et de la fumée puis quelques flammes se mirent à jaillir de ses naseaux qui firent reculer l'enfant.
- "Oh, pardon Yann, je te fais peur, stoppa net le dragon, je… je n'ai jamais été aussi heureux depuis des milliers d'années
- Ah ! Des milliers d'années ! Tu dois connaître des tas d'histoires alors ?
- Quelques-unes.
- Tu me les raconteras ?
- Oui, bien sûr, tout ce que tu veux mon ami. Et toi, tu me raconteras aussi la ville, et ce que tu fais ici ?
- Oui, Théo… On se racontera tout ça…"

Mais le temps passe toujours trop vite quand on est en bonne compagnie et Yann dût se décider à retourner auprès de ses parents, et Théo à regagner sa grotte.   

Les deux amis se retrouvèrent ainsi chaque jour.
Ils parlaient longuement, se racontaient leurs joies, leurs peines, ils chantaient, ils riaient, ils pleuraient parfois aussi ou Théo emmenait encore Yann survoler les arbres de la forêt.
Ils étaient heureux ensemble et pour l'être plus encore, quand l'enfant n'était pas là, le dragon collectait des brindilles de bois mort qu'il entassait dans un coin de sa grotte afin de pouvoir remplir plus rapidement la petite charrette du gamin et avoir ainsi plus de temps devant eux pour leurs jeux et leurs discussions.

Un jour, pourtant, la pluie se mit à tomber. Les parents de Yann le maintinrent dans leur tente, il en fallait pas qu'il tombe malade !

Le gamin prit son mal en patience et pensait à son ami, qui, lui aussi devait être bien triste.
Mais le ciel ne semblait jamais vouloir tarir son gros chagrin, comme s'il pleurait sur toute la misère du monde… Plus de deux semaines déjà et la pluie ne cessait pas ! Le sol était complètement détrempé, et dans les différents campements des sans-abris tout était humide et boueux. La vie dans les bois devenait insupportable, et tous envisagèrent d'aller se réfugier dans quelques associations.
Yann supplia ses parents de le laisser sortir une dernière fois quelques instants.
Ils finirent par accepter non sans l'emmitoufler de sacs plastiques. Cela faisait si longtemps qu'il était prisonnier de cette tente qui maintenant perçait ! Ils profiteraient de rassembler toutes leurs affaires pour regagner la ville.

Yann avait rejoint Théo pour lui expliquer que la pluie rendait leurs vies à tous insupportables dans les bois, et qu'ils devraient partir.
Le dragon dit alors :
- "Amène-les ici ! Ma grotte est grande !
- Mais… Ils vont te voir… Ils auront peur, m'empêcheront de revenir ou pire encore ils préviendront des gens qui te pourchasseront… te tueront peut-être…
- Explique-leur qu'on est ami, et que finalement je suis comme eux, que je ne fais que me cacher pour survivre… Tu trouveras les mots…
- Ecoute je ne sais si c'est une bonne idée… Je verrai…"

Et Yann partit songeur non sans s'être blotti contre son ami qu'il craignait de ne plus revoir avant très longtemps.
Quand l'enfant eut rejoint ses parents, tout était démonté et entassé dans des sacs, dégoulinant et sale. Les autres compagnons d'infortune en avaient fait tout autant. Tous avaient pris la décision, la mort dans l'âme, de gagner quelques bonnes œuvres qui les hébergeraient.
Yann leur dit alors :
- "J'ai une autre solution, mais il faut me faire confiance…
- Mon fils dit son père, nous n'avons plus le choix, nous serons bientôt tous malades et nous perdrons la seule chose qui nous reste : la santé !
- Non… je connais une grotte où nous nous pourrons nous abriter et sécher nos affaires mais…
- Mais ?
- Elle est habitée par… par un ami…
- Un ami ? Tu nous en as jamais parlé dit sa maman
- C'est qu'il est… spécial…
- Spécial ?
- Oui, c'est… c'est un dragon, mais il est très gentil !" s'empressa-t-il d'ajouter.

Tous se mirent à rire. Yann avait la réputation d'être un rêveur.
- "Mon chéri…
- Si maman, je t'assure. C'est lui qui m'a dit de vous amener dans sa caverne, mais c'est un secret, il ne faut pas le dire à personne, il est comme nous, il se cache…
- Les dragons n'existent pas mon fils, dit son père attendri et je n'ai jamais vu de grotte dans cette forêt…
- Moi si, papa ! Je peux vous y conduire si vous me promettez de ne pas avoir peur de lui, ni lui faire du mal."

Tous souriaient. L'enfant avaient une telle imagination ! Mais l'idée qu'une grotte puisse les abriter quelques jours encore, les tentait malgré tout, aussi décidèrent-ils de suivre le gamin.
En arrivant à proximité, il demanda aux adultes de bien vouloir attendre en peu pour lui laisser le temps de prévenir Théo.
L'animal, heureux de retrouver son ami, en oublia sa crainte des hommes et accepta bien volontiers de se montrer à l'extérieur. Pour bien montrer qu'il n'y avait aucun danger Yann était monté sur son dos et se cramponnait à son cou.
Quand ils sortirent, tous se mirent à hurler et à détaler comme des lapins laissant leurs affaires éparpillées dans la gadoue, mais l'enfant leur criait :
- "Revenez, c'est mon ami ! Il veut nous aider… Regardez, il est gentil… Revenez s'il vous plaît"… ajouta-t-il une dernière fois en éclatant en sanglots

Alors, ils s'arrêtèrent de courir et se retournèrent pour voir le dragon se coucher pour permettre à l'enfant de descendre, et éberlués, ils entendirent le mastodonte leur dire d'une grosse mais douce voix :
- "Je sais que je vous fais peur, mais je veux vous aider… Ma grotte est assez grande pour tous. Vous pourrez étaler et sécher vos affaires autour d'un feu… Théo… C'est mon nom… Je suis l'ami de Yann, et je suis comme vous, je me cache pour rester libre."
Les adultes sont toujours beaucoup plus méfiants que les enfants, aussi hésitèrent-ils à avancer.
Ils se concertèrent et conclurent qu'ils n'avaient pas beaucoup le choix que de faire confiance à ce monstre qui maintenant pleurait lui aussi.
- "Pleure pas Théo… le gronda gentiment Yann
- Non mon ami, c'est la pluie… tenta de justifier le dragon
- C'est ça oui… railla l'enfant, puis se tournant vers ses congénères, allez venez tous à l'intérieur !"

Yann disposa ça et là quelques fétus de brindilles sur lesquels Théo souffla quelques flammes et chacun put alors étaler ses affaires pour les faire sécher autour de tous ces petits feux qui leur rendirent à tous quelques couleurs et quelque espoir.

Théo s'était couché dans un coin et yann s'était blotti contre lui, heureux de ne plus avoir à mentir à ses parents et surtout de pouvoir les aider ainsi que leurs compagnons de misère.
Chacun partagea le peu de victuailles qui leur restait  et improvisèrent un repas autour d'un bon foyer qui leur réchauffait le cœur et l'âme.
La bonne humeur  revint enfin au sein de la petite communauté des S.D.F. qui, après avoir mangé, se mirent à chanter les uns après les autres.
- "A toi ! dit enfin Yann à son ami
- Mais non, voyons… balbutia le dragon gêné
- Si, une chanson s'il te plaît" insista le gamin.

Et les adultes maintenant rassurés, acquiescèrent
- "Il n'y a pas de raison Théo, à toi, puisque nous avons tous chanté :"

Et dans la caverne , la voix du monstre commença timidement  :
Moi je file un rancart à ceux qui n'ont plus rien,
Sans idéologie, discours ou baratin
Je ne vous promets pas tous les jours le grand soir,
Mais juste quand il pleut ma caverne et du feu !

Aujourd'hui, on n'a plus le droit,
D'avoir faim, ni d'avoir froid,
Dépassé, les "chacun pour soi",
Je pense à toi, je pense à moi,
Je ne vous promets pas le grand jeu,
Mais juste un toit et puis du feu
Dans le foyer, le foyer du cœur.

Et tous de reprendre en chœur : Dans le foyer, le foyer du cœur…


Désormais Théo ne sera plus jamais seul et ne se sentira plus inutile, parce que tous les "en-forêt" savent qu'il existe au pays du rêve et de l'espoir un merveilleux foyer du cœur, qui leur permettra d'attendre des jours meilleurs dans la vie réelle.

 

Claudie BECQUES

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commentaires

Solange 06/12/2010 16:30



C'est une très jolie histoire qui mériterait d'être connue. Je trouve les lettres très petites c'est plus difficile à lire.



Clo 06/12/2010 19:42



C'est vrai que l'écriture est un peu peu trop petite Solange, merci de l'avoir subie.


Malheureusement j'ai voulu faire un relooking à Litterrances et la largeur de page est très restreinte avec ce design...


Je vais essayer d'arranger celà.



Quichottine 05/12/2010 00:18



Ne pourrais-tu, à défaut, t'associer avec un illustrateur pour faire une autopublication sur le Net au profit des restos du coeur ?


 


As-tu contacté les responsables de l'association ? Ils auraient peut-être ce qu'il faut pour t'aider à trouver l'éditeur ?


 


On ne sait jamais... mais c'est une belle idée.



Clo 06/12/2010 19:40



Les illustrateurs ne font jamais rien pour rien, et les autopublications ne peuvent malheureusement entrer dans mon budget Quichottine, sinon tu penses bien...


Oui j'ai contacté à plusieurs reprises les responsables de l'Assocation mais ils n'ont jamais travaillé avec un éditeur et ils ont mieux à faire que de s'embarrasser avec un projet non abouti.


Peut-être que pour l'an prochain un éditeur se décidera, je viens d'en renvoyer six exemplaires.


Sinon je fais le serment que dès que je serai en retraite (pour peu que je puisse la prendre avant d'être totalement impotente) je m'inscris au nombre des bénévoles, parce que si je suis sensible
à beaucoup d'oeuvres celle-ci est de loin celle qui me tiens le plus à coeur.



Aimela 04/12/2010 10:11



J'espère que tu trouveras un éditeur  car elle est très jolie ton histoire, en plus c'est pour une bonne oeuvre. Je crois que tout le monde est préoccupé de ne pas tomber dans la rue .
Bises Clo



Clo 04/12/2010 14:29



C'est quand ils veulent, moi je ne veux pas d'argent, j'ai un toit et je manque à ma faim.


Bises à toi Aimela.