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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 22:31

  

comme petit poucet 

   

Comme Petit Poucet je sème mes poèmes

En traversant la vie et chaque carrefour ;

Pour le cas où le temps effacerait un jour,

De ma mémoire tous mes doux rêves bohême.

 

Si la vieillesse arrive à casser ma boussole,

Que la sénile brume engourdit mon cerveau,

Que ma raison réside à son plus bas niveau,

Que je ne sois en fait, plus qu’une vieille folle,

 

Resteront ces feuillets pour mes petits-enfants.

Mon âme alors pourra, au gré de leur lecture,

Rebrousser le chemin, revivre l’aventure,

A mille lieux de là… mais humaine pourtant.

 

Claudie Becques le 28/10/2010

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Published by Clo - dans Poèmes
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commentaires

Marie 02/12/2010 10:53



Je viens de te "voir" chez Quichottine et ton pseudo m'a interpellée. Car j'avais deux "Clo" dans mes "aminautes"... Et tu étais l'une. Je pensais que tu n'avais plus de blog... Je te dis bonjour
ici car Poucet, je suis aussi...


Bonne journée.



Clo 04/12/2010 14:23



Merci Marie de ce passage ici, poussée par unbon vent nommé Quichottine


Mon blog n'est pas fermé, mais il est vrai que je suis devenue une piètre blogueuse. Un chamboulement professionnel ne me permet malheureusement plus de passer autant de temps que je le voudrais
dans l'espace des mes aminautes (j'aime beaucoup !), ni même d'écrire d'ailleurs....


Bonne journée petit Poucet.



aimela 02/10/2010 11:25



 Laisser des traces  cela fera de doux  souvenirs pour tes petits enfants Clo Bises



Clo 03/10/2010 10:51



Gagner avec l'écriture une forme d'immortalité... Sans doute est-ce présomptueux, mais ça m'aide à accepter l'idée de l'inévitable mort.


Bises à toi Aimela.



Solange 02/10/2010 02:14



C'est un très beau souvenir à laisser aux enfants et petits-enfants. Bravo pour la photo et les mots.



Clo 03/10/2010 10:49



Ayé l'inspiration revient !   J'ai écrit ce poème après avoir vu un film sur la maladie d'alzheimer, ou le
monsieur qui en était atteint gardait toujours un cahier et un crayon sur lui pour tout écrire et retrouver ainsi ses pensées. Il ne se souvenait jamais pourtant de ce petit garçon qui
l'appelait papi.


 La photo est empruntée au net, si son propriétaire est fâché qu'il m'en fasse part je la retirerai aussitôt.