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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 23:00





A la porte de mes lèvres….

 

Il y a tous ces "je vous aime", "j'ai besoin de vous" et "je pense tellement à vous" qui ne veulent pas sortir….

 

-         "Dîtes ! Vous souvenez-vous de nos chamailleries incessantes, nos injures, nos "Dégage !" et les "Bon débarras !" qui exaspéraient tant Maman ? Pourtant dès que l'un manquait, les autres tournaient comme des lions en cage !"

 

A la porte de mes cils…

 

Il y a toutes ces larmes que je verse pour vous quand je vous sais tristes, malades ou dans la détresse, mais… vous n'en savez rien !

 

-         "Dîtes! Vous ............

 

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto
 

 Claudie Becques (28/02/2006)

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commentaires

Cathy 06/11/2009 21:58



Putain de pudeur, tu as raison, j'ai tant d'émotion à découvrir ce texte, alors qu'il y a quelques jours, c'était l'anniversaire de notre frère.....je pense tellement souvent à lui et
pourtant si "impuissante" (par pudeur) quand il m'appelait.....alors dans cette putain de vie, profitons de tous les moments passés en famille, et même si c'est difficile à dire, je
t'aime...Grande soeur.. 



Clo 08/11/2009 04:20


Je me suis souvent demandée :"Mais de quel mal étrange suis-je atteinte pour ressentir ainsi souvent ce besoin impérieux d'écrire ?"
La seule réponse possible et évidente était jusqu'à ce jour "pour que mon coeur n'implose pas sous la force des émotions".

Maintenant je sais que c'était pour recevoir un tel message de ma petite soeur que j'aime tellement aussi !

Tant que parfois je ne sais plus faire la distinction entre ma petite soeur et ma fille...
C'est dire !!!
Huit ans c'est tellement de différence qui ferme encore la porte du dialogue...

J'ai écrit tant de textes sur l'absence de notre frère, sur mon impuissance à ne pouvoir l'aider aussi, ma déception de ne pas le voir revenir alors qu'il l'avait promis, mon chagrin de
le savoir si malheureux, et maintenant de voir s'inscire le 2 novembre...  Jour des morts... Le calendrier a quelquefois un drôle d'humour...

Pourtant ce texte-ci précisément c'est après avoir refermé la porte derrière toi que je l'ai écrit. Un soir où nous avions échangé joyeusement avec nos parents quelques souvenirs d'enfance...
Joyeusement... Pourtant là au fond de mon coeur il pleuvait...

Il y a sur ce blog à peu près 2000 commentaires, qui m'ont procuré souvent beaucoup de bonheur, mais aucun ne m'a, comme le tien, fait verser autant de larmes... de bonheur. Merci !

Je t'embrasse très fort ma petite soeur et n'oublie jamais à quel point je t'aime aussi.





Babou* 02/11/2008 17:38

Dis le leur... c'est facile et en plus vous réunira plus que tu ne peux l'imaginer... je passerai ma vie à t'en convaincre parce que je sais qu'un jour il est trop tard et que cela est source de tant de souffrances... Dis leur que tu les aimes... la première fois cela fait bizarre mais lorsque nos yeux se retrouvent cela change tout pour l'avenir... Moi je ne regrette pas tous les je t'aime que j'ai dit ils étaient porteur de tout mon amour alors ma pudeur ne pesait rien à côté de la richesse de ces mots... bisous à mon amie que j'aime Babou*

Clo 02/11/2008 20:35



Ce n'est pas faute d'avoir essayé.
J'ai fait il y a un mois les 350 kilomètres qui nous séparent, mais il a justement refusé que nos regards se croisent.
Certaines maladies apportent la honte Babou*, et c'est faire preuve d'amour que de respecter certains choix.
Il sait que je l'aime, et parce qu'il m'aime aussi il a refusé de me recevoir, pour que mes souvenirs ne soient pas entâchés par la dure réalité de la vie.
Je donnerais tout ce que j'ai pour que la vie lui donne une seconde chance et l'envie... d'avoir envie, parce que c'est un type formidable qui mériterait le retour du bonheur.
Grosses bises à toi. Clo



liedich 02/11/2008 11:18

5 ans, c'est long, le mien de frère cela fait 4 et cela pèse.Je vais demander au vent de lui porter tes mots ! Il comprendrait.Désolé pour les gros mots, ils sont venus tous seuls.allez, doux dimanche.

Clo 02/11/2008 20:21



Je crois que lorsque l'on commence à laisser le temps creuser la distance, il est ensuite de plus en plus difficile d'envisager un rapprochement.
Cette blessure au coeur que nous avons tous deux nous fait encore un point commun supplémentaire Liedich. Très amicalement. Clo



stellamaris 02/11/2008 10:48

Un texte absolument sublime ... Une force d'émotion vraie absolument incroyable ... J'espère que ta putain de pudeur n'empêchera pas à tes frères et soeurs de le lire !Très grosses bises, excellente journée.

Clo 02/11/2008 11:16


Personne ne me lit, sauf... dimanche prochain où certains de mes proches (mon mari, ma soeur, ma fille et peut-être mes parents) ont décidé -sans doute par esprit de devoir- de venir écouter mes
textes lors d'un intermède-poétique et musical organisé par un ami.
L'idée qu'ils me découvriront sous un autre jour me donne déjà des noeuds à l'estomac...
Grosses bises à toi Stellamaris.


liedich 02/11/2008 10:38

Putain de pudeur, oui ! et putain de texte aussi qui vous balance dans la gueule ses monceaux de si belles choses qu'elles se tientent de regrets !  mais si je dis putain de texte, c'est que ma pudeur à moi m'interdit de te dire la force de mon resenti.Que de portes ton coeur a !Et que j'aime à le voir venir à Nous.Douceur pour cette journée.

Clo 02/11/2008 11:11


Je ne suis pas une adepte des "gros mots", mais il est des circonstances où ils s'imposent, comme en ce jour de l'anniversaire de mon frère que je n'ai pas vu depuis plus de cinq ans. S'il
pouvait simplement ressentir à quel point je pense aujourd'hui à lui !
Merci et bonne journée à toi Liedich.