Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 22:00

 





Ils avaient tous rendez-vous sur le parking.


Au départ, quelques petits groupes éparts, par timidité sans doute ou par peur de "gaffer", gardaient leurs distances.


Puis, entraînés par les anciens, ils se prirent peu à peu au jeu du "qui est qui ?".

Ca faisait bien vingt ans au moins qu'ils s'étaient perdus de vue.

Les chevelus avaient ....


Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto




Claudie Becques (16/12/2005)

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Mésange 27/10/2008 13:26

C'est si vrai que les funérailles demeurent encore les seules occasions de se retrouver en famille après plusieurs années souvent. On s'échange des bisous, on se dit comme on a changé et comme on est pareil en même temps. Puis la vie se poursuit pour d'autres années encore jusqu'aux prochaines retrouvailles... C'est un cycle un peu triste en effet et on se demande la sincérité dans tout ça après..Bisous ma ch'tite soeurNad 

Clo 29/10/2008 07:15


Je ne crois pas que ce soit un manque de sincèrité, c'est juste la vie qui nous entraine dans sa course folle... On n'a plus le temps de rien...
Regarde, j'arrive même plus à répondre chaque jour à mes messages. (sourire)
Bisous ma tite soeur québecquoise.
Clo


aimela 19/10/2008 14:20

Les funérailles sont les seuls moments pour retrouver la famille, on a hélas plus le temps de les rencontrer dans d'autres ciconstances . Bises Clo

Clo 21/10/2008 09:07


Tu as raison Aimela... En fait pour se retrouver il faut être "obligé".
C'est triste non ? Enfin... C'est la vie !
Bises à toi Aimela.


liedich 17/10/2008 14:45

Frisson. Rétrospectif. Avec une tantine aussi;de grands moments et je me rappelle d'un enterrement d'une copine de lycée en 1970... Protestant. Avec des centaines de roses blanches et dans la joie obligatoire. Je ne comprenais pas et pourtant : paix à Toi bout de mon âme qui vient de partir, maintenant je saurais vraiment pourquoi je t'aimais.comment ne pas te remercier.douce journée.

Clo 17/10/2008 15:47


Des dernières volontés de cette tantine très âgée et enfin en paix étaient un enterrement civil. Le rendez-vous était donc donné dans les allées du cimetière beaucoup plus dépourvues du
recueillement que l'on peut ressentir au sein d'une église...

J'ignorais que la joie était de rigueur chez les protestants !

Par contre ton commentaire fait ressurgir en moi un souvenir très douloureux des obsèques religieuses de la meilleure amie de ma fille alors âgée d'une quinzaine d'années, avec la présence de tous
les élèves du collège en larmes une rose blanche à la main. 
Je souhaite ne plus jamais avoir à assister à pareille douleur ! 
Mille mercis à toi Liedich de me rappeler que tous les petits tracas de la vie ne sont rien face à de tels drames.
Bon week-end ensoleillé !


katherine 17/10/2008 14:09

Etrange que lors des funérailles les gens ne pensent qu'au bonheur de se retrouver. Une chose que je n'ai jamais comprise tout à fait. Ne pas penser d'abors à la tristesse de la personne disparue, mais c'est juste mon point de vue.Je t'embrasse Clo

Clo 17/10/2008 15:30


Ce texte est inspiré par la chanson de Bénabar "le fou-rire" et une expérience personnelle que je n'aurai pas cru possible non plus Katherine, mais en l'occurrence le décès de cette tantine très
âgée était pour les tous proches ce que l'on a coutume de dire "une délivrance".
Je suppose que ceci expliquait celà, même si ça ne l'excusait pas...
Grosses bises à toi.
Clo


stellamaris 17/10/2008 12:44

Une tranche de vie ... Pleine de vie, "Malgré les circonstances" !Bises, et bravo !

Clo 17/10/2008 15:25


Merci d'avoir apprécié bien que l'humour soit un petit peu... noir.
Mais je crois que beaucoup d'entre nous garde en mémoire, un fou-rire (même Bénabar !) ou une situation peu "catholique" en pareil cas.
Bises Stellamaris.