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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 16:45


Espoir/Désespoir de Daniel JOUX

J'ai le cœur en émoi comme un adolescent…                       

Que m'arrive-t-il donc ? Je me sens si coupable !                       

Ô mon défunt amour je suis si vulnérable                        

Au tumulte des sens aujourd'hui ...

 

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto

 

Claudie Becques (01/07/08)

 

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Published by Clo - dans Poèmes
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commentaires

Darius Hypérion 09/07/2008 22:27

Bonsoir,Vous voyez que ce n'était pas si difficile !

Clo 10/07/2008 17:42


Eh, oui... Quand on veut, on peut !
Merci à vous.


Darius Hypérion 09/07/2008 09:23

Bonjour,Le Barbery a raison dans le sens où si vous faites la diérèse in-di-sso-ci-able, la rime est juste. Si vous faites la synérèse in-di-sso-ciable, la rime est fausse.Il existe sans doute un synonyme qui vous ferait une bonne rime.A mon avis, le vers"A céder aux pulsions je suis si réticent"étant indépendant des autres vers de la strophe, vous devriez pouvoir le changer sans modifier tout le poème.En plus, mais ce n'est encore que mon avis, il sonne assez mal en l'état.Vous devriez essayer quand même de corriger les deux erreurs de rime qui restent et l'inversion du vers 8.C'est un très bon exercice, et franchement ici ce n'est pas bien difficile.Mais non, pas de déception !Comme je vous l'ai dit, vous n'avez que des détails à corriger.Si d'autres n'avaient que cela...Cordialement

Clo 09/07/2008 18:06


Vous avez raison Darius : "cent fois sur le métier remettons notre ouvrage" !
(ma grand-mère me disait toujours ça lorsqu'elle m'apprenait à faire de la patisserie ou quelques travaux de tricot).
J'ai donc essayé à nouveau de remédier aux imperfections :
- J'ai remplacé "indissociable" par "inséparable"
- et transformé l'inversion "A céder auxw pulsions je suis si réticent :"
   par la phrase "Je doute, m'interroge et reste réticent :"
- Par contre j'ai beau tourner souvenir et avenir dans tous les sens je ne vois pas d'issue qui  n'ait toujours pas pour origine venir.
    J'aurais voulu terminer avec le verbe tenir pour supprimer avenir mais il m'aurait fallu passer à nouveau par une inversion ce qui m'a fait penser à Monsieur Jourdain
(sourire)
 Je vous remercie une fois de plus pour vos encouragements et vos corrections si précieuses. Bonne soirée.
Cordialement.
Claudie.


Darius Hypérion 08/07/2008 12:30

Bonjour,J'étais absent la semaine passée, je découvre votre nouveau poème.Suite à votre message, voici ce que je note sur ce sonnet.- indissociable ne rime pas avec coupable / vulnérable / méprisable, car vous avez d'une part la diphtongue [ia] de l'autre l'a voyelle [a]- souvenir / avenir est une rime défectueuse, car ce sont deux mots ayant la même origine : le verbe veniravenir = à venirsouvenir = sous veniret même sans cette considération, cette rime est trop facileA part ces deux subtilités, je ne relève pas d'hiatus, ni d'élision incorrecte.On pourrait aussi critiquer la reprise- amour vers 3 / aimer vers 6Grammaire et inversion vers 5 "D'éprouver du désir me paraît indécent"- soit vous écrivez "Eprouver du désir me paraît indécent"auquel cas "éprouver du plaisir" est le sujet- soit"il me paraît indécent d'éprouver du plaisir" (dans l'ordre)auquel cas "d'éprouver du plaisir" est le complément de "indécent"vers suivant idem"Aimer autre que toi"bref, supprimez les D' aux vers 5 et 6Grammaire / inversion"De céder aux pulsions je suis si réticent"on dit "je suis si réticent à céder aux pulsions"  (dans l'ordre)d'ailleurs on est réticent "à" quelquechose, mais pas réticent "de"Comme je le conseillais à Stellamaris, relisez cette fameuse scène du Bourgeois gentilhomme de Molière"Me font vos yeux beaux mourir, belle Marquise, d'amour".La meilleure façon de s'exprimer est encore de dire"Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d'amour".Voici un lien vers cette célèbre scènehttp://ariffart.club.fr/oupropo/oupropo05.htmlOui, je sais, je suis exigeant et casse... bonbon.Mais bon, hein, si d'autres n'avaient que cela à corriger, je pense que la poésie se porterait beaucoup mieux aujourd'hui.Cordialement

Clo 08/07/2008 18:28


Merci Darius d'avoir accédé à ma demande.

Pour indissociable j'avais pourtant suivi ce que vous indiquiez sur votre blog, à savoir utiliser le dico des rimes en ligne  "Le Barbery".

J'ai supprimé les "D" qui, vous avez raison, n'apportent absolument rien.

J'ai changé le "De" par "A" (avec réticent). Par contre, remettre la phrase dans l'ordre m'obligerait à refaire entièrement le poème donc je le laisse tout en notant d'éviter définitivement les
inversions dans mes prochains poèmes.
Merci d'ailleurs pour le lien qui m'a permis de relire avec plaisir cette magnifique scène du Bourgeois Gentilhomme.

En conclusion :
Ben, c'est pas encore ça !!!! Je suis un peu déçue, mais il me reste la version "elle" à réaliser...
Merci pour votre patience, et à bientôt.
Cordialement.
Clo


Théo 07/07/2008 21:22

Un sonnet très agréable à lire, et un chute criante de vérité ! On est bien obligé de vivre, sauf à choisir de mourir ...Très beau amie CloExcuse ma rareté, je suis encore très pris ... Jusqu'au 15 environMes amitiés

Clo 08/07/2008 18:16


Ah mon Dieu comme le travail nous gâche la vie quelquefois ! Si l'on pouvait ne s'adonner qu'à ce qui nous plaît ! (sourire)
Mon emploi du temps s'est beaucoup surchargé aussi et j'avoue manquer également de temps pour visiter les autres blogs, alors n'aies crainte je comprends.
Merci à toi d'avoir eu la délicatesse de déposer ce commentaire.
Amicalement. Clo


Runner 06/07/2008 17:44

Ce sonnet est bien équilibré, rythmé et tout en nuances...De la maîtrise poétique comme je l'aime!Bravo.

Clo 07/07/2008 18:20



Ce commentaire me comble de joie Runner, parce que cette "maîtrise" de la forme n'est absolument pas habituelle chez moi.
Je la sacrifie trop souvent pour l'intensité de l'émotion.
Pourtant il me semble qu'à force de ténacité je m'approche d'un compromis où les deux qualités arrivent à se fondre entre elles.
En tout cas ton avis me conforte dans la volonté de continuer dans cette voie.
Mille mercis. Clo