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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 16:51


(poème écrit après lecture de  "Ces Dames au chapeaux verts" de Germaine Acremant, un roman dont l'histoire se passe à Saint-Omer - 62)




Les vieilles filles d’antan
Ne connurent jamais d’amants :
Certaines trop ambitieuses
Aspiraient à vie luxueuse ;

D’autres qui cherchaient le renom,
N’ont pas non plus changé de nom ;
Celles qui, fiancées à Dieu,
..................

  

 

Désolée par respect pour ceux qui l'ont acheté pour lire la suite cliquer sur :Trace recto



Claudie Becques


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commentaires

S
Magnifique poème, tu retraces leur souffrance discrète avec beaucoup de sensibilité

Toutes mes amitiés
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C

Si j'ai réussi à le faire passer dans le poème, tout le mérite en revient à Germaine Acremant, l'auteure de "Ces dames aux chapeaux verts", qui avait réussi à me mettre le coeur sens dessus,
dessous. Bien amicalement. Clo


S
je trouve ce poème très beau
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C

J'en suis très heureuse Scooby. Merci.
J'espère que tes problèmes informatiques s'arrangent ?


E
Thème très intéressant, traité avec talent.
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C

Merci Enriqueta ! Du talent je ne sais pas mais du coeur sûrement !


L
Très beau poème !Chapeau bas
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C

Merci Marine laslammeuse :)


T
Elles sont à plaindre, quelle que soit la raison de ce célibat, forcé ou choisi. On dit que "l'homme", c'est-à-dire la femme aussi bien, n'est pas fait pour vivre seul(e) ... Que de regrets, et pas un seul remords !
Ta dernière strophe, très belle image qui montre bien les ravages de cet état !

Amitiés Clo
Répondre
C

Rendons à César ce qui lui appartient, et cette dernière strophe à ... Germaine Acremant, qui fait dire à son héroïne cette phrase plus où moins telle quelle après un long monologue sur sa
souffrance d'être restée vieille fille, et qui m'a ému au point d'en faire ce poème.
Merci Théo de m'avoir permis de préciser cela.
Amicalement.